Ce que vous nous demandez avant de nous écrire
Trente réponses écrites, chacune avec son chiffre et son article de contrat quand il en existe un. Rien n'est replié : une objection rangée derrière un clic n'est pas levée.
01
Le prix et le devis
Ce que coûte un projet, comment le montant est arrêté et à quel moment il se paie.
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Nos projets partent de 1 500 € et la plupart se situent entre 10 000 et 25 000 €. Le formulaire de contact reprend ces fourchettes telles quelles.
Deux sites de dix pages peuvent demander un travail du simple au triple. Ce qui fait le prix : le nombre d'écrans à concevoir, les fonctions à écrire, les données à reprendre d'un ancien site. Le montant est arrêté après le cadrage puis il ne bouge plus. Le délai de chaque expertise figure sur la page des services.
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Parce qu'une grille affiche un prix pour un périmètre qu'elle ne décrit pas. Nous chiffrons après avoir vu le vôtre.
Un forfait « site vitrine à 3 000 € » suppose un gabarit acheté, un nombre de pages fixe et aucune reprise de contenu. Dès que l'un des trois bouge, le prix affiché ne veut plus rien dire. Nous annonçons un montant pour un périmètre écrit ligne à ligne. Le hors périmètre passe par un avenant chiffré avant exécution, article 4 des conditions générales de vente.
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L'échéancier figure sur votre devis. Il change d'un projet à l'autre, selon la durée du chantier et son montant.
Un acompte déclenche le travail : rien n'est produit avant le devis signé et son paiement. Le solde libère le reste. Le code source, les accès et la cession des droits vous sont remis au paiement intégral et jamais avant. Articles 7 et 24 des conditions générales de vente.
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Rien ne vous est facturé en plus sans un avenant écrit accepté avant exécution. Le forfait couvre un périmètre, pas un temps passé.
Si nous avons mal estimé une tâche du périmètre, c'est notre problème et le prix ne change pas. Si vous ajoutez une fonction ou changez d'orientation après avoir validé une étape, nous chiffrons la demande. Vous décidez avant que nous touchions au code.
02
Les délais
Combien de temps entre la signature et la mise en ligne. Et ce qui fait déraper un planning.
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Six à dix semaines pour un site sur mesure, dix à vingt pour une application web. Un SaaS avance par cycles livrés de six semaines.
Le compte à rebours part du devis signé et de la réception complète de ce que nous attendons de vous, textes, images et accès. Une automatisation entre en service en trois à huit semaines et le référencement produit ses premiers effets après trois à six mois. Chaque délai figure sur la page de l'expertise concernée.
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Au devis signé et à son acompte. Rien n'est produit avant. Le calendrier est arrêté à ce moment-là.
Le cadrage vient d'abord : c'est lui qui décide du périmètre et du prix. Vous recevez ensuite un devis au forfait qui porte les dates. Le compte à rebours ne part pas à la signature seule, il part quand nous avons aussi reçu ce que nous attendons de vous, textes, images et accès. Article 4 des conditions générales de vente.
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Dans presque tous les cas : l'attente d'un contenu. Un délai suppose que vos retours arrivent, eux aussi, dans les temps convenus.
Les trois causes qui reviennent : les textes qui n'arrivent pas, les validations qui passent par quatre personnes sans décideur désigné, les accès que l'ancien prestataire ne rend pas. Nous prévenons dès qu'un décalage devient prévisible, avec sa cause et une nouvelle échéance. Ce sont des obligations de moyens et non des dates fermes : article 13 des conditions générales de vente.
03
Choisir entre les offres
Sur mesure, thème acheté, outil sans code : ce qui départage les trois pour votre cas.
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Le thème gagne si votre site doit exister la semaine prochaine pour moins de 2 000 €. Au-delà, il coûte plus cher qu'il n'économise.
Un thème embarque le code de mille sites pour n'en afficher qu'un seul. D'où les pages lourdes, les extensions qui se contredisent et les mises à jour qui cassent sans avertir. Ce que vous économisez à la première page se paie à la centième, en lenteur d'abord puis en refonte. Nos sites sur mesure détaillent ce que cela change.
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Un site explique, une application fait travailler. Si vos visiteurs doivent se connecter pour agir sur des données, c'est une application.
La frontière se voit à une question : y a-t-il des comptes ? Un site vitrine répond aux demandes répétitives, horaires, tarifs, périmètre. Une application web remplace un tableur partagé, un espace client ou un outil métier, avec des rôles et un historique.
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Parfois oui. Pour un commerce qui vit de sa rue, une fiche Google bien tenue est souvent le premier euro le mieux dépensé.
Un site devient utile dès qu'il faut expliquer un métier, rassurer avant un devis ou justifier un prix plus élevé que le voisin. Une plateforme prête aussi une vitrine dont elle fixe les règles : la portée d'une page change du jour au lendemain. Si votre carnet est plein et que tout vient du bouche-à-oreille, ce n'est pas le moment.
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Ils tiennent très bien une vitrine de cinq pages. Ils tiennent mal ce qui sort de leur catalogue de blocs.
Le plafond arrive vite : une logique métier particulière, une reprise de données, une liaison avec votre logiciel de facturation, une exigence d'accessibilité mesurée. À ce moment il n'y a pas de contournement, il y a une migration. L'abonnement vous lie de surcroît à une plateforme qui décide seule de son évolution.
04
Le déroulement du projet
Ce qui se passe entre votre message et la mise en ligne, étape par étape.
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Une réponse écrite, par la personne qui coderait le projet. Vous saurez si c'est faisable et pourquoi.
Le formulaire prend deux minutes : cinq champs obligatoires et une fourchette de budget. Vient ensuite une demi-heure d'échange, sans rien à préparer de votre côté, pour savoir si nous sommes le bon studio. Si nous ne le sommes pas, vous l'entendez pendant cet appel. Sinon vous recevez un devis au forfait avec une date de mise en ligne.
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Deux à l'étape des maquettes et un à l'étape du développement, sauf mention différente au devis.
Un aller-retour est un ensemble de remarques transmises en une fois, de manière consolidée. Trois messages étalés sur deux semaines comptent pour trois. C'est ce qui fait déborder les projets. Rassemblez les retours de toutes les personnes concernées avant de nous écrire. Au-delà du nombre compris, la demande est chiffrée avant d'être exécutée.
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Non, ce n'est pas un préalable. La structure éditoriale se construit avec vous et les textes s'écrivent à quatre mains ou à partir d'une trame.
S'il n'existe rien, une direction artistique complète est posée : positionnement, logotype, charte et ton de voix. C'est notre expertise marque et identité. Ce que vous fournissez reste sous votre responsabilité quant aux droits : une photographie trouvée dans un moteur de recherche ne peut pas être publiée.
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Une seule personne, du premier croquis à la mise en production. La même deux ans plus tard. Pas de chef de projet intermédiaire.
Celui qui conçoit est celui qui code. Rien ne se perd entre une intention et sa mise en œuvre, puisqu'il n'y a personne entre les deux. La page à propos dit qui se trouve derrière l'agence.
05
Ce que vous recevez à la fin
Les livrables, votre autonomie sur le contenu et les droits qui vous sont cédés.
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Le site en ligne, votre espace de gestion, le dépôt du code source et tout ce que le devis énumère. Le tout au paiement intégral.
S'y ajoutent la documentation du code, la liste des composants tiers avec leurs licences puis les accès : hébergement, nom de domaine, comptes de service. Vous disposez de quinze jours pour formuler vos réserves par écrit. Les anomalies restent ensuite corrigées sans frais pendant 90 jours. Articles 14, 15 et 24 des conditions générales de vente.
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Oui. C'est tout le but de l'espace de gestion. La prise en main figure au devis quand elle y est prévue.
L'espace de gestion est taillé pour votre équipe : chaque champ porte son libellé en français et son mode d'emploi, les champs inutiles sont retirés. Vous changez un texte, une photographie, un prix, un horaire, sans nous. La mise en page ne bouge pas.
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Oui, à titre exclusif et pour le monde entier, au paiement intégral. Sans clause de dépôt ni redevance ultérieure.
La cession couvre les créations graphiques et le code écrit pour votre projet, avec le droit de les faire évoluer et de les faire reprendre par un tiers. Restent sous leurs propres licences les briques que nous n'avons pas écrites : logiciels libres, polices, photographies sous licence. Nous vous en remettons la liste. Articles 24 et 25 des conditions générales de vente.
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Contrat, taxes et obligations
Les règles du droit belge qui s'appliquent à un projet web. Qui en porte la charge.
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Non. Le montant annoncé est le montant payé. Nous relevons du régime de la franchise de taxe des petites entreprises, article 56bis du Code de la TVA.
Concrètement, aucune TVA n'apparaît sur nos factures et vous n'en déduisez aucune. Notre numéro reste BE 1000.589.543. Pour un client professionnel d'un autre État de l'Union européenne, la prestation est localisée chez vous et la taxe y est autoliquidée. Article 5 des conditions générales de vente.
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Un particulier dispose de quatorze jours calendrier pour se rétracter sans motif ni pénalité. Un client professionnel, non.
Ce droit vaut pour un contrat conclu à distance ou hors établissement et le délai court à partir de la conclusion. Une déclaration sans ambiguïté suffit, par le formulaire de contact ou par courrier. Si le travail commence à votre demande avant la fin de ces quatorze jours, vous restez redevable de ce qui a été accompli. Article 34 des conditions générales de vente.
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Souvent oui depuis le 28 juin 2025. C'est à vous de le vérifier pour votre activité. Nos livrables visent le niveau AA des WCAG 2.2 sur le périmètre du devis.
L'acte européen sur l'accessibilité, la directive (UE) 2019/882, étend des exigences à certains services privés dont le commerce électronique, avec des exemptions pour les très petites entreprises. Nous fournissons les éléments techniques de votre déclaration sans nous substituer à vous. Notre propre déclaration montre ce qu'un document honnête contient, non-conformité comprise.
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Vous êtes responsable du traitement, nous sommes sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD. Les traitements restent dans l'Espace économique européen.
Nous n'accédons à ces données que sur votre instruction documentée, nous notifions toute violation sans délai injustifié et nous les supprimons ou vous les restituons à la fin de la mission, à votre choix. Un accord de sous-traitance distinct est conclu quand le projet l'exige, article 27 des conditions générales de vente. Voir notre politique de confidentialité.
07
Les pannes qu'on nous apporte
Cinq symptômes que nous diagnostiquons chaque semaine, avec leur cause réelle et la réparation.
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Parce qu'un champ lu par le gabarit mais absent de la configuration du panneau est effacé au premier enregistrement. En silence, sans message d'erreur.
Cela vaut pour tout système de gestion à fichiers plats : l'enregistrement réécrit l'entrée avec les seuls champs déclarés et le reste part. Ne réenregistrez surtout pas la page : chaque sauvegarde enterre la version d'avant. La réparation consiste à déclarer le champ manquant.
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Parce que la note de laboratoire mesure une page une fois, sur une machine de test. Vos visiteurs sont sur un téléphone et un réseau réels.
L'outil rend deux séries de chiffres : les données de laboratoire simulent une visite, les données de terrain viennent de vrais visiteurs sur 28 jours. Un site peut afficher 100 en laboratoire et rater le seuil sur le terrain : une police chargée en retard, une image redimensionnée par le navigateur, un script de suivi ajouté après coup. C'est le terrain que Google regarde.
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Presque toujours les images, envoyées en pleine résolution depuis un appareil photo. Une seule peut peser plus que tout le reste de la page.
Sur ce site, une photographie de 6 000 pixels de large pèse 2 566 Ko dans notre dépôt. Réencodée et servie à la taille où elle s'affiche vraiment, elle part chez vous en 301 Ko. Les autres coupables sont les polices importées en six graisses, les vidéos en lecture automatique et les scripts de suivi. Notre écoconception publie le détail, fichier par fichier.
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Presque toujours en publiant trois enregistrements dans la zone du nom de domaine : SPF, DKIM et DMARC. Sans eux, un serveur destinataire n'a aucune raison de vous croire.
Le symptôme trompe : le formulaire fonctionne, le message part, il est simplement classé à l'arrivée. Ce qui manque, c'est la preuve que votre serveur d'envoi a le droit d'écrire en votre nom. Le cas le plus courant apparaît après un changement d'hébergeur.
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Oui. Et le défaut se mesure : sous un rapport de contraste de 4,5:1, un texte courant échoue au niveau AA des WCAG.
Le piège classique est un fond qui change, un dégradé, une image, une bande de couleur : le texte tient sur une partie et disparaît sur l'autre. Il faut mesurer le pixel le plus clair que la composition produit, pas le fond pris seul. Notre guide de design publie les rapports mesurés, ceux qui échouent compris.
08
Après la mise en ligne
Maintenance, incidents et durée de vie : ce qui se passe une fois le site en service.
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Ce n'est pas une obligation. Les anomalies sont corrigées sans frais pendant 90 jours après la livraison.
Passé cette période, deux voies. Un contrat de maintenance qui fixe par écrit des délais d'intervention opposables et tient les mises à jour. Ou une facturation à l'intervention. Le premier a du sens dès que votre activité dépend du site pour prendre des commandes. Rien ne vous retient chez nous : le code est à vous.
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Une interruption de service passe avant une gêne ponctuelle. Un délai d'intervention, lui, ne s'obtient que par un contrat de maintenance écrit.
Hors d'un tel contrat, nous traitons les incidents par ordre de gravité, sans engagement sur l'heure de prise en charge ni sur l'heure de rétablissement. C'est toute la différence entre une bonne volonté et un engagement opposable. C'est aussi pourquoi un site dont votre activité dépend mérite un contrat. Article 15 des conditions générales de vente.
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Pas du seul fait d'être en ligne. Un site rapide et bien structuré est le socle, jamais la stratégie complète.
Nos livrables posent ce socle : adresses lisibles, titres et descriptions écrits page par page, données structurées, plan du site, temps de chargement tenu. Aller chercher le trafic qui demande un devis est un métier à part, avec ses mots-clés et son rapport chiffré chaque mois. Comptez trois à six mois avant les premiers effets.